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Co.Connecte depuis sa maison du bout du monde
January 31 Et Co Lo !
Mon blog se met au vert le temps d’un "pêle-mêle écolo". Des adresses, des bons plans, des coups de
La, c'est pour les filles: faites un tour sur ce site : www.divacup.com
Je vous explique : un jour a la radio j’ai entendu parler de tampons réutilisables. Formidables ! me suis-je dis. Pourtant, à cause d’eux, j’ai connu ce qu’on appelle un vrai moment de solitude : tout le personnel de la pharmacie de mon bled, remuait terre et ciel pour trouver ces tampons lavables. « Martiiiiiine ! la p’tite dame elle demande si on connait les tampons réutilisables, t’es au courant toi de ca ? ». J’avais beau murmurer à tout va des, « c’est pas grave, merci, je vais me débrouiller… » rien ni faisait. Ils passaient des coups de fil aux fournisseurs, posaient mille question sur cet objet : « mais vous savez comment ca marche ? C’est pas un peu bizarre ce truc ? Hein Martine ! C’est bizarre, les ‘chetables’ c’est mieux ! » et plus la file d’attente s’allongeait plus la couleur de mes joues affichait mon embarras. Alors pour vous épargner ce genre de recherches, je vous file directe le bon tuyau. Ca s’appelle Diva cup et comme son nom l’indique, c’est une coupe. Du silicone, deux tailles (choisissez la bonne parce que c’est pas le genre d’occas qu’on peu revendre sur une brocante ou Ebay), une trentaine d’euros, un peu d’entrainement et de persévérance pour la pose et hop ! Vous économisez un max et surtout, vous êtes une indisposée écolo.
Suite à ca, j’ai découvert l’extrait de pépin de pamplemousse puisque je m’en sers pour désinfecter la diva cup et les couches lavables. Car il stimule les fonctions de notre organisme, son utilisation est aussi précieuse dans d’autres domaines (piqures d’insectes, acné, bouche et dents, hygiène des pieds, estomac, oreilles, mycoses, mais aussi contre les poux, pour vermifuger chats et chiens, pour les plantes….) Ce site vous en dira un peu plus : http://www.citrobiotic.com/france.htm
Matisse, c’est déjà un bébé écolo : Allaitement total jusqu’à 6 mois : parce c’est un moment tellement privilégié nous persistons malgré les quenottes qui pointent leur nez, parce que l'OMS le preconise et parce que mon lait, il est meilleur que celui de nestlé ! Le comble, c’est que la société est choquée de voir un enfant de 2 ans et plus, « encore » accroché aux seins de sa mère. Cependant gaver un bébé d’une poudre achetée à prix d’or, ne gêne personne. Moi je dis, ils sont drôlement forts ses industriels….
Cette page donne une idée très précise de tous les bienfaits de l’allaitement. http://assoc.ipa.free.fr/international/recommoms.html Ils ont juste omis de noter que grâce à l’allaitement, comme diraient les grands-mères on retrouve sa taille de jeune fille et que notre cellulite, de par sa fonction de réserve, font comme neige au soleil. Elle est pas belle la vie ?!
Pour parer le mal de dents, il y a le collier d’ambre. Pas utile que le petit grignote les perles, juste porter le collier est suffisant ! Ca semble efficace, à tester sur les suivantes.
Et puis on ne peut pas être écolo sans utiliser des couches et des lingettes lavables. C’est juste une question d’organisation, rien de plus. Rien de comparable avec les efforts du temps jadis puisque c’est la machine qui lave et que les couches ont évoluées pour être pratiques et esthétiques. Quand on sait que l’utilisation de couches jetables génère plus d’une tonne de déchets par enfant jusqu’à l’âge 2 ans, qu’elles mettent plusieurs siècles à se dégrader après incinération ou que le gel à l’intérieur qui retient les liquides est très mauvais pour les nappes phréatiques ca donne à réfléchir… Autre point non négligeable, l’économie est d’environ 1500 euros pour le 1er enfant et encore plus pour les suivant puisque les couches, pensées très résistantes peuvent resservir. (on en trouve même en vente sur Ebay) J’utilise les couches bambino www.bambinomio.com cependant il existe à présent une multitude d’autres marques et de sites qui vous expliquent tout concernant l’utilisation et même la confection pour les plus courageuses. Voici quelques adresses qui ne sont pas exhaustives :
http://www.coucheslavables.com/ http://www.grandir-nature.com/couches-lavables-bebe/couches-lavables-bebe.php (ils proposent aussi les colliers d'ambre) http://www.lemondedelea.fr/couches-lavables-c-1.html
Si vous avez des idées, des remarques, des sites, bref, quelque chose à dire (même un simple bonjour) faites le ici que tout le monde en profite.
May 12 Pour venir jusqu'a chez nous (CAD au bout du monde) Ile dans le golf de Thailande entre Koh Samui et Koh Tao. Ils tropicale, verdoyante, avec de belles plages et une multitude de poissons multicolores qui evoluent dans les recifs coraliens. Ile surtout connue pour sa fameuse "fool moon party" ( Traduction: fete de la pleine lune) Tous les mois, la grande plage de Haad Rin est envahi par 10 000 a 20 000 fetards venus specialement des quatre coins du globe pour s'eclater (dans tous les sens du terme!) A present, l'occasion de faire la fete est multipliee, puisque toutes les semaines on celebre les differentes etapes de la lune....juste une bonne excuse pour danser, boire et s'amuser. Pour venir à Koh Phan Gnan, plusieurs possibilités :
Un vol Bangkok / Koh Samui (45 minutes à 1h ) Vous passez juste au dessus de notre maison ! Environ 60 euros l’allé Un vol Bangkok / Suratani. Bien moins cher que pour Koh Samui. Se renseigner Train de nuit Bangkok / Suratani. (couchette en haut, ventilateur, 2ième classe) 428 baths Quelques conseils :
Plutôt que d’essayer d’acheter son billet à la gare, allez dans une agence de voyage à Bangkok. Eux parlent anglais ! De plus, ils nous réservent le train, le bus jusqu’à l’embarcadère et le bateau jusqu’à l’île (le tout environ 990 Baths) Départ : vers 18h de Bangkok Bus de nuit Bangkok / Suratani (On peu aussi vous proposer de vous poser à mi-chemin à Chumphon et de passer alors en bateau par Koh Tao puis Koh Phan Gnan. Pourquoi pas ? Mais plus de temps sur le bateau et mer parfois agitée sur cette partie. Jamais teste.)
Avantage : Inconvénients : L’arrivé a Koh Phan gnan est donc obligatoirement par bateau dans la petite ville de Thong Sala. (evitez de debarquer a Haad Rin) Monnaie : 50 Bath = 1 euro
Météo : - Janvier, février, mars : Meilleur période pour venir sur l’île, mais beaucoup de touristes aussi…prudent de réserver son hôtel.
- Avril, mai, juin : température de l’eau et de l’air très, très chaud. Marées importantes, pas beaucoup d’eau dans la baie, voir même pas du tout ! Eau très clair, idéale pour le snorkling
- Juillet, août, septembre : agréable. Pas trop chaud et pas trop de monde. Temps un peu capricieux quand même.
- Octobre : Genres de giboulées mais sans la neige et le froid ! Agréable pour nager, eau pas trop chaude et avec de la profondeur
- Novembre: mer agité, saison des pluies…mais pas de grosses moussons comme dans d’autres parties de l’Asie. Ca reste quand même bien, bien agréable et le soleil est très souvent au rendez vous.
- Mi Décembre : fin de la saisons des pluies. La saison sèche qui arrive commence à se faire sentir.
De toute façon, il fait chaud toute l’année : et oui, nous sommes sous les tropiques ! Les hotels: Pas de soucis, vous ne dormirez pas a la belle etoile et vous aurez le choix entre routard "sympa", routard "moche", confortable, tres confortable, super luxueux, avec piscine, avec vue sur la mer ou dans la jungle....bref, il y en a pour tous les gouts et toutes les bourses.
- Snorkling (masque et tuba) En bas de chez nous, il y a un jardin de corail absolument magnifique. Poissons tropicaux et coraux à gogo ! --------------------------------------------------------------
"Lazy bar"
Nombreux cocktails. Tout un assortiment de plats à partager : poissons harponnés le jour même par mon pêcheur de mari (barracuda, King Fish, red snapers…) et cuisinés de 3, 4, 5 ou 6 façons différentes, suivant les gouts, le nombre de convives, les ingrédients du marché et l’inspiration du chef Natee ! Ca peut être poisson au gingembre, sashimi (poisson cru), poisson cuit dans le lait de coco, poisson au tamarin, poisson frit, curry de poisson, soupe de poisson, etc, etc….+ Curry de viande, légumes sautés et riz à volonté. Et pour finir sur une note sucrée, un dessert maison en supplement ou une salade de fruits frais.
Sur ce blog, quelques photos de la baie de haad Salad et de notre maison. Pour nous joindre, n’hésitez pas à m’écrire ou passez un coup de fil : 00 66 (0) 72 64 28 06 January 19 le mariageBride and Groom (la mariée et le marié) En plus des photos, voici un petit récit de la journée de notre mariage. Une journée inoubliable, comme on à coutume de dire. Je rectifierai en disant que c’est le mélange des coutumes qui à donner une journée inoubliable…une journée inattendue, jonchée de surprises et de rebondissements ! Préparation : Alors tout d’abord, pour tous ceux d’entre vous qui ne sont pas encore au courant, si vous me trouver un peu arrondie sur les photos, ce n’est pas le résultat d’un laisser aller, mais d’une grossesse de presque 5 mois. Et oui, attendre 33 ans pour se marier et tomber enceinte juste avant le jour J, ca n’arrive qu’à moi. Par conséquence, je ne rentrais plus mon 90 E dans la robe que j’avais eux bien du mal à dénicher avant mon départ et je dus en faire faire une sur mesure qui, pour diverses raisons, au moment de l’habillage, ne m’allait même pas comme un gant, car un gant m’aurait sans doute mieux habillé. Sophie, après la coiffure s’improvisa couturière durant près d’une heure…rien à voir avec une petite retouche, non la robe « tombait mal », baillait et le tissus s’étirait mystérieusement au point qu’en fin de journée j’aurais pu finir avec une taille 46. Quand à Natee, en une minute montre en main, il se transforma en « handsome groom » et passa le reste du temps à tourner comme un lion en cage sur le balcon en suivant les délicates opérations du raccommodage. Avec une heure de retard, mais dans les temps car mon homme prévois toujours large, nous traversons la plage jusqu’au point de rendez vous. Curieuses rencontres entre les travailleurs des chantiers habillés de guenilles, les touristes en maillots de bain et nous en « bride et groom ». Le soleil, grand absent depuis cinq jours et remplacé par d’abondantes pluies, est ce 11 janvier 2549 de la partie et le vent c’est miraculeusement calmé. Il fait un temps splendide, le temps rêvé pour se marier. Mes parents nous suivent. En moins d’une semaine, ils m’auront vue enceinte, puis en mariée, mais semblent bien tenir le choc. Tous nos amis nous attendent, on me félicite, on me dit que je suis belle, que ma robe est superbe et me va bien…après le piteux rafistolage que j’ai supporté, j’ai peine à le croire. Je suis aussi tendue que Natee à l’air détendu. Demande tacite : A 13h30 nous arrivons à la mairie de l’ile que l’on appelle « empereur », un grand bâtiment blanc plutôt moche posé au milieu d’une cour bétonnée. Barbouillée par le bref trajet en voiture, je cherche désespérément un coin d’ombre pour, ou me débarrasser de cette nausée ou vomir. Quelques gorgées d’eau et de grandes respirations en viendront à bout. Reçus par les deux fonctionnaires que nous avions rencontrés trois jours auparavant, (Je constate que l’un d’eux à fait l’effort de mettre du gel et l’autre une chemise couleur royale) ils nous invitent à nous assoir dans « la salle des mariages », c est à dire au même endroit que la fois précédente, au bout de ce long et fonctionnel local, sur des chaises en plastique bleu, afin d’examiner et d’enregistrer sur ordinateur nos papiers. Simple vérification avant la cérémonie me dis-je. A notre droite, un type fait ses photos d’identités et régulièrement des gens entrent, passent et sortent dont une touriste essoufflée et choquée qui cherche le poste de police. Nos proches familles, les quatre témoins et des copains prennent place derrière nous. Sans eux et nos « costumes de fête » rien ne donne à ce moment une tonalité particulière. Alors que je pensais m’appeler Mme Tetchaoren tout en conservant mon nom de jeune fille, Mister chemise jaune me conseil vivement de ne rien changer à mon état civile : trop compliquer pour établir le passeport me dit-il. Trois jours auparavant, il n’y voyait pourtant aucun inconvénient. Il continu a tapoter sur le clavier. Rien ne se passe. La petite Luna commence à s’impatienter : « c’est quand que ca commence ? » Aucune idée ! Je lui propose de regarder la télé installée juste au dessus de notre tête, où l’on diffuse entre autres, un très passionnant documentaire sur le toilettage canin. Mister chemise jaune nous demande d’écrire (pas même de signer) notre nom sur un premier document. A tout moment je m’attends au début d’une cérémonie, au rituel « voulez-vous prendre pour époux etc…etc.… » Rien. Si je suis ici, papiers en main, c’est que je suis d’accord pour me marié et qu’il est inutile de me le demander. Un autre papier, notre nom à noter et j’ai comme l’impression que c’est le grand moment. En riant je me retourne et annonce à la sage assemblé : Attention, ca va commencer ! Effectivement, Mister chemise jaune nous remet nos diplômes puis nous demande de nous lever…car « la cérémonie » est terminée ! L’unique chose à présent qui l’intéresse, c’est la traditionnelle photo avec nous devant le panneau de l’établissement cloué au dessus de la porte d’entrée, afin d’agrandir sa collection de photos de mariage exposé à l’intérieur et qui semble vouloir dire : « comme il fait bon se marier à koh Phan Gnan et c’est tellement inoubliable ! ». Effectivement, c’est inoubliable de « rien ». Rien passé, rien demandé, rien échangé, rien déclamé. Les quatre témoins n’ont servis à rien, nos alliances sont toujours dans la poche de Natee et pas un seul discourt n’a été prononcé ! La seule preuve de notre union, c’est ce diplôme décoré d’une guirlande de fleurs et que l’ambassade française ne tient absolument pas pour officiel. En sortant « d’empereur » j’ai la nette impression que je ne suis pas plus mariée que vingt minutes auparavant. Avec la grossesse qui me rend ultra sensible, je m’attendais à ruiner mon maquillage : RIEN ! Je ne ressens RIEN !!! Pas une larme, pas une émotion, juste un grand fou rire ! Séance de photos sur les marches d’empereur puis devant la statue du roi. C’est là que nous échangeons nos alliances, dans l’intimité, un peu comme deux gamins qui jouent à se marier. « On dirait que je suis la mariée et toi le marié ». Natee nous propose un passage au temple. Il ne m’en avait absolument pas soumit l’idée avant. (Tien, on a trois heures de libres avant le cocktail et si on passait au temple ?) Dans un havre de paix repose son bouddha à grosse tête où Natee aime se recueillir. J’aperçois le moine solitaire, mais ami du chanteur Jimmy Roquoi s’il vous plait, sortit fumer une clope dans le jardin. Natee, maitre de l’improvisation, invite à présent tout le monde à venir boire un verre à « Coral Beach », l’hôtel ou nous nous sommes rencontrés. A little break : Retour à la maison. Affamée, je me jette sur des tartines d’houmous que j’avale goulument, debout dans la cuisine, en robe de mariée, puis je rejoins mon MAAAARI pour un pique nique en tête à tête sur notre balcon. Mais très vite, les trois heures de libres s’écoulent et le moment du cocktail approche. Dans notre bar, la famille de Natee à qui nous avons commandé le repas, s’active : qui transporte d’énormes casseroles, qui s’occupe de la déco, qui installe le buffet, qui commence à manger. Le cadre parfait pour un cocktail : J’avais rêvé d’un cocktail sur la plage, pieds nus dans le sable, face à la lumière d’un soleil couchant…et je l’ai eux ! Non sans peine, car ici, aucun thaï ne comprenait ni son utilité, ni le faite de rester une ou deux heures debout pour juste boire et papoter et encore moins que cela puisse faire rêver. Pour eux, un mariage c’est tout d’abord un repas à table, plutôt rapide. Encore une fois et pour ne vexer personne, j’essaie d’expliquer aux tantes de Natee que l’apéro fait partie de la culture française et qu’ensuite, à la tombé de la nuit (vers 18h30…vraiment tard à leur gout.) nous aurons grand plaisir à venir manger les bons plats qu’elles nous ont concoctés. Avec une salve de deux cents pétards, Natee annonce le début des réjouissances. Les jeunes Thaïs s’aventurent jusqu’au cocktail mais les anciens passent directement à table. Toute la durée de l’apéritif, un interminable défilé de Thaïs prennent la direction de la maison. Certains curieux s’arrêtent sur la plage et osent tremper les lèvres dans cette boisson à l’aspect aussi singulier que le nom : Moritos. Les autres nous saluent timidement et rejoignent le bar pour passer les pieds sous la table. Nos amis français, anglais, italiens, allemands et des touristes, invités de dernière minutes, apprécie par contre tout particulièrement ce moment privilégié. La mère de Natee (faut que je commence à m’habituer à dire « belle mère ») m’apporte du courrier, le facteur ne faisant jamais le déplacement jusqu’à notre lointaine demeure. Une jolie carte écrite à Ste Consorce de Dominique, Annick et leur enfants et une lettre de Ben, la sœur de Natee (donc ma belle sœur…ca va venir) absente en ce jour, puisqu’elle croyait que le mariage avait lieu plus tard et qu’elle avait réservée avec son copain un voyage au Vietnam ! En guise de jolie carte et de félicitations, cette coquine nous a glissé sa facture d’électricité dans l’enveloppe…lard ou cochon ???...l’humour Thaï me laisse parfois un peu perplexe. Un mariage presque intime : Comme promis, à la tombé de la nuit nous clôturons l’apéritif et rejoignons le bar pour le repas. Je m’attendais à voir du monde, (vu l’interminable défilé) mais certainement pas à ce point. Il y en avait de partout ! Les dix tables à l’intérieur du bar étaient prises d’assaut et on pique niquait un peu partout dans le jardin, qui la veille de Noel avait été complètement balayé et ravagé par de fortes vagues. (J’ai joins quelques photos) La pelouse et les petites plantations avaient été recouvertes par cinquante centimètres de corail et là ou nous en avions fait revenir pour aplanir le terrain, il avait été emporter chez les voisins….(1ere leçon d’écologie : la nature reprend ses droits..) Donc, des thaïlandais de partout, puis les étrangers qui reviennent du cocktail, puis les touristes qui n’étaient pas invités pour la suite des opérations et qui néanmoins emboitent le pas… Et dire qu’encore une heure auparavant je pensais avoir entre 40 et 50 invités, faire un petit mariage discret et que je me retrouve avec environ 150 bouches à nourrir et une brochette de gosses qui courent partout ! Youpi !!! C’est la fête !!! Heureusement, les tatas de Natee avaient vu large, très large au point qu’il y en restera après le banquet…je soupçonne aussi Natee de leur avoir traduit « 50 invités » par « 150 »…J’avoue, je suis un peu dépassée par les événements ! Natee, lui au contraire, baigne dans son jus. Au milieu du bar, les cadeaux et les enveloppes s’entassent. A tout moment, les enfants me supplient d’ouvrir les paquets. Ici, ce n’est pas spécialement poli de défaire les cadeaux en présence des convives et puis je préfère profiter de la soirée, des invités, de ce moment si particulier et puis je sais que les Thaïs ne resteront pas tard et puis un léger pressentiment me dit d’attendre un peu… A tout moment des Thaïs qui arrivent croisent des thaïs qui partent : le défilé continu. J’aperçois mon père qui mange seul sur une table dehors. « Il fait frais ici, je suis tranquille et c’est très bon, je me régal » me dit-il. Ma mère discute avec la connexion française. Elle ne comprend rien à ce qui se passe et sans se rendre compte que l’on ne parle pas de « prochaine fois » pour un mariage, elle me dit : «Pour être certain du nombre, vous ferez des cartons d’invitation la prochaine fois »… Subitement, vers 20heures, le bar et le jardin se vide. On ne s’attarde pas une fois le repas avalé et quelques bières bu. Entre le moment ou l’on décide de sortir les gâteaux et la première part coupée, il ne reste presque que des étrangers. Les Thaïs sont partis se coucher ! La soirée s’étire doucement à présent et à minuit quinze, tout le monde rentré chez soi, le mariage le plus original que je n’ai jamais vu, prend fin. Avec toute la nuit devant nous, nous nous retirons dans notre nouvelle chambre et …et…et puis…! Le lendemain : Comme j’ai eux du nez de ne pas défaire les cadeaux la veille ! Evidement, sur le nombre, nous ne pouvions pas avoir que du beau ou de l’utile…ca, non ! Coté étrangers, la tendance était au bois et de très bon gout : une magnifique tête de bouddha, un chandelier en bois flotté, un service avec des baguettes, une main sculptées... Coté Thaïs, des coquillages, beaucoup de coquillages, pas toujours de bon goût ! …pas moins de cinq rideaux de coquillages, une lampe en coquillage, un miroir entouré de coquillages, des mobiles en coquillages et…et…des statues d’animaux en coquillages ! Et puis en vrac : beaucoup de tasses à café, deux mickey en plastiques (oui, oui, vous avez bien lu !), du tissu, une grande poupée musicale…, une écharpe en soie, du vin, des bouteilles d’alcool, une chemise pour Natee, un couteau suisse, une horloge, une moustiquaire, des feux d’artifice qui ont faillit nous peter dans la gueule, des médailles de bouddha, des casseroles, des sous, etc, etc…. Quand a vous tous, grand merci pour vos lettres, vos mails, vos textos, vos félicitations, vos pensés…je n’ai pas trop répondu ces derniers temps, je m’en excuse mais entre les travaux de la maison, la préparation du mariage et la venue de mes parents j’étais fort occupée. Et puis dans moins d’un mois (le 17 fevrier) je suis de nouveau en France pour la venue au monde de notre bébé prévu fin mai. Je vous dis donc a très bientôt pour une majeur partie d’entre vous. January 26 Théâtre
Le texte de la piece de theatre " Alors toi...?" est a votre disposition, il suffit de me le demander.
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